Épisode n°27 :
Le dispositif 150-0 b ter
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Apport-cession : les dirigeants ne se rendent pas compte qu’en 2026, tout a changé.
La plupart des chefs d’entreprise pensent que le dispositif 150-0 B ter est un “cadeau fiscal”.
En réalité :
- ce n’est pas une exonération,
- c’est un différé d’impôt,
- et en 2026, le dispositif est devenu stratégique.
Voici les trois zones de danger que je vois chaque semaine en clientèle :
1. La soulte mal calibrée :
La soulte = la partie “cash” que vous recevez lors de l’apport.
Ce n’est pas anodin.
C’est même le premier motif d’abus de droit depuis 2023.
- < 10 % → admis, si justifié
- 9,9 % pour “profiter” du plafond → abus
- soulte financée par la société apportée → abus
- soulte en compte courant non distribuée → admis
2. Une soulte mal structurée fait tomber tout votre montage.
Les prélèvements sociaux à 18,6 % :
Depuis 2026, le taux a augmenté.
Et surtout : dans un apport-cession, ce taux est figé l’année de l’apport.
- Apport en 2023 → 17,2 %
- Apport en 2025 → 18,6 % pour toujours
3. Le timing de l’apport impacte votre fiscalité pour des décennies.
Exit tax : le guet-apens :
Si vous partez à l’étranger après un apport-cession,
même sans remplir les critères classiques (6 ans, 800 k€, > 50 %) :
- Le report tombe
- La plus-value devient imposable
- Vous entrez dans l’exit tax
Et l’exit tax, c’est :
- 12,8 % IR
- 18,6 % PS
- + CEHR éventuelle
= 31 % à 34 %
Ce qu’il faut retenir :
Le 150-0 B ter n’est plus un outil technique. C’est un outil stratégique qui mérite un accompagnement expert.
On détaille tout dans l’épisode 27 de Patrimoine à 360.
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